Interrogatoire ... (Scène tirée de Kansas City Confidential, Phil Carson, 1952)

mardi 2 février 2016

Kid Nightingale - George Amy - 1939




Paxton et Jordon deux managers de boxeurs ennemis sont dans la dèche : il leur faut un boxeur qui soit capable de tenir quelques rounds. Tous deux sont contactés par un minable nommé Skip Davis qui tente de rapatrier sur la côte Est un type repéré par ses soins. Il s'avère que le gaillard est très vite hors course. Dépité Skip se rend boire un verre pour oublier ses soucis. Il écoute Steve Nelson, un garçon de café qui pousse la chansonnette stoïquement alors que deux consommateurs balaises se foutent ouvertement de sa gueule. Skip leur demande de se taire mais les deux hommes se lèvent et terrorisent Skip ce qui pousse Steve à les assommer d'un simple coup de poing.
Impressionné, Skip veut engager Steve comme boxeur, mais celui-ci ne rêve que d'une seule chose, prendre des cours auprès d'un célèbre ténor d'opera, Rudolfo Terrassi.
Skip lui ayant fait croire qu'il est ami avec Rudolfo et ayant vendu sa voiture, les deux hommes débarquent à New York.
Steve n'impressionne pas grand monde malgré les manigances de Skip. Mais lorsque quelques femmes aperçoivent le jeune homme et se montrent très enthousiastes devant sa plastique irréprochable, Paxton décide de lancer la carrière de boxeur du jeune homme. 
Mais Steve rencontre une gentille pianiste, Judy, et rêve encore et toujours de chanter. Du coup pour le motiver Skip et Paxton le mènent en bateau en lui présentant un faux Terrassi qui n'est autre qu'un catcheur nommé Colombo ...



Une histoire rocambolesque plutôt amusante visant à booster les carrières de John Payne et de Jane Wyman.
Tous deux tourneront encore ensemble dans Footlight Serenade  dont la vedette féminine est Betty Grable.

On ne se prend pas la tête, Jane Wyman est toute mignonne et John Payne au mieux de sa forme. Il interprète ici une ou deux chansons qui ne resteront toutefois pas dans les annales ...


57 minutes



John Payne ...
Steve Nelson
Jane Wyman ...
Judy Craig
Walter Catlett ...
Skip Davis
Edward Brophy ...
Mike Jordon (as Ed Brophy)
Charles D. Brown ...
Charles Paxton
Max Hoffman Jr. ...
Fitts (as Max Hoffman)
John Ridgely ...
Whitey
Harry Burns ...
Strangler Colombo / Rudolfo Terrassi
William Haade ...
Rocky Snyder - Fighter
Helen Troy ...
Marge - Paxton's Secretary
Winifred Harris ...
Mrs. Reynolds
Lee Phelps ...
Ring Announcer
Frankie Van ...
Frankie - Steve's Trainer



mardi 15 novembre 2011

Bailout at 43,000 - Francis D. Lyon - 1957



John Payne ...
Major Paul Peterson
Karen Steele ...
Carol Peterson
Paul Kelly ...
Colonel Hughes
Richard Eyer ...
Kit Peterson
Constance Ford ...
Mrs. Frances Nolan
Eddie Firestone ...
Captain Mike Cavallero
Adam Kennedy ...
Lieutenant Ed Simmons
Gregory Gaye ...
Dr. Franz Gruener
Steven Ritch ...
Major Irv Goldman
Richard Crane ...
Captain Jack Nolan


78 minutes
Sur une base militaire, des essais visant à développer un siège éjectable à haute altitude pour le bombardier B-47 sont menés. Le dernier essai avec un mannequin se passe bien, il est repêché entier. Prochaine étape, un essai avec l'un des volontaires engagés dans ce but. La peur rôde. L'essai numéro un se passe mal, le premier homme se retrouve à la mer, la colonne vertébrale atteinte. Le second se prépare, mais le stress le gagne. Lors de la soirée précédent son vol, il est atteint de péritonite aiguë. Ne reste alors qu'à faire appel au troisième homme de réserve, le Major Paul Peterson. La nuit se passe mal, Paul a un sommeil agité. Sa femme tente de convaincre le Colonel Hughes de renoncer à l'envoyer en mission, mais Paul tient à tester ses limites ...


Bon suspens pour ce film qui montre la peur et les superstitions autour des essais et l'ambiance entourant les hommes concernés et de leurs proches. Pas mal fait du tout, on le suit avec intérêt durant les 78 minutes. C'est l'occasion de voir Constance Ford dans le rôle de la jeune mariée qui va apprendre que son mari a eu un gravissime accident et le petit Richard Eyer, très demandé à cette époque.






lundi 24 octobre 2011

Garden of the Moon - Busby Berkeley - 1938



Pat O'Brien ...
John Quinn
Margaret Lindsay ...
Toni Blake
John Payne ...
Don Vincente
Johnnie Davis ...
Slappy Harris
Melville Cooper ...
Maurice
Isabel Jeans ...
Mrs. Lornay
Mabel Todd ...
Mary Stanton
Penny Singleton ...
Miss Calder
Dick Purcell ...
Rick Fulton
Curt Bois ...
Maharajah of Sund
Granville Bates ...
Angus McGillicuddy
Edward McWade ...
Peter McGillicuddy
Larry Williams ...
Trent
Ray Mayer ...
Musician - Pianist
Jerry Colonna ...
Mustached Musician
Edgar Edwards... Chauncey - the Ape-Man (uncredited)

94 minutes

Le Garden of the Moon est un hôtel très coté où se produisent des orchestres très en vogue. Justement le directeur John Quinn (O'Brien) attend le très célèbre ensemble de Rudy Vallee. Malheureusement l'autocar qui transporte l'orchestre effectue une sortie de route et John Quinn est fort ennuyé : une nouvelle saison commence et un orchestre est indispensable. Toni Blake (Lindsay) lui dégotte un orchestre qui lui parait très capable et dynamique : celui de Don Vicente (Payne) un jeune homme au caractère bien trempé; mais il se trouve que John Quinn n'est pas en reste à ce sujet et un manipulateur hors du commun ...



On trouve le DVD chez Warner Archive, et pourtant j'ai eu beaucoup de peine à trouver ce film curieusement pas très bien noté sur IMDB. J'ai pourtant passé un excellent moment, la musique est entrainante, les membres de l'orchestre plutôt originaux, l'histoire m'a tiré quelques éclats de rire dus surtout à Pat O'Brien que j'ai trouvé plus vrai que nature. Ses stratégies pour obtenir ce qu'il veut valent le détour, que ce soit la fameuse montre de sa mère, ou la manipulation des media.
John Payne s’acquitte très bien de ce rôle et parait très à l'aise. J'ai rajouté le Ape-Man ci-dessus, je trouve qu'il mérite sa place dans le générique. 
On trouve pêle-mêle un pickpocket, un homme singe, des mafieux, une chanteuse pas très bonne, la femme d'un marchant de chewing gum, un maharadjah bidon, etc...Margaret Lindsay est charmante et Pat O'Brien très attachant.



samedi 24 septembre 2011

King of the Lumberjacks - William Clemens - 1940




John Payne ...
James 'Jim' 'Slim' Abbott
Gloria Dickson ...
Tina Martin Deribault
Stanley Fields ...
Dominic Deribault
Joe Sawyer ...
Jigger, a Lumberjack
Victor Kilian ...
Joe (Saloon Owner)
Earl Dwire ...
Dr. Vance
Herbert Heywood ...
Laramie, Train Engineer (as Herbert Haywood)
G. Pat Collins ...
Mr. Gregg, Parole Officer
John Sheehan ...
Bartender
Pat West ...
Second Waiter
Nat Carr ...
'Shorty', First Waiter
Jack Mower ...
'Red', Truck Driver
John 'Skins' Miller ...
'Cooky', the Camp Cook


58 minutes

Dominic (Fields) est le chef d'équipe d'une bande de bucherons très efficaces. Un jour il reçoivent la visite d'un petit jeune nommé Slim (Payne) qui cherche du travail : après un interrogatoire plutôt musclé et une approche masculine particulière, Slim est engagé et devient très ami avec Dominic. Leur premier travail est effectué et les hommes partent en ville pour faire la fête. Slim part en prétendant avoir à faire à San Francisco et Dominic prend la défense d'une jeune femme prénommée Tina (Dickson) qui n'a plus un sou et qui cherche du travail au bar local. Une bagarre s'ensuit, les consommateurs n'appréciant pas vraiment le style de Tina et Joe, le propriétaire du saloon tire sur Dominic qu'il blesse au bras. Malheur (!), il devra être amputé mais sera, Ô bonheur, soigné par Tina qu'il finira pas épouser (bien qu'elle ne l'aime pas d'amour). Lorsque Slim revient, on se rend compte (mais on s'en doutait déjà !) que Tina était son ancienne petite amie...



Bon le scénario est tiré par les cheveux : un coup de feu disproportionné, un passé sombre qui ressort en fin de film mais qui est à moitié excusé, un contremaître qui détache des wagons de la loco par vengeance, mais où va-t-on là ?

... mais on suit quand même parce que Stanley Fields est peut-être un braillard, mais c'est un braillard sympathique, parce que Gloria Dickson est charmante et attachante, et parce que John Payne est déjà tout mignon. Tina et Slim se donnent beaucoup de mal pour rester honnêtes avec Dominic et c'est tout à leur honneur. Sinon, on ne rate pas grand chose à ne pas voir ce film, certainement, sauf si on aime les travaux bucherons, les grandes forêts et les trains ...

"They Say"
(1940)
Musique par Paul Mann et Stefan Weiß
Paroles par Edward Heyman
Joué au piano par Jimmy Conlin et chanté par Gloria Dickson dans le saloon




mercredi 24 août 2011

Great Profile (The) - Walter Lang - 1940



John Barrymore ...
Evans Garrick
Mary Beth Hughes ...
Sylvia Manners
Gregory Ratoff ...
Boris Mefoofsky
John Payne ...
Richard Lansing
Anne Baxter ...
Mary Maxwell
Lionel Atwill ...
Dr. Bruce
Edward Brophy ...
Sylvester
Willie Fung ...
Confucius
Joan Valerie ...
Understudy
Charles Lane ...
Burke - the Director
Marc Lawrence ...
Tony
Hal K. Dawson ...
Ticket Seller
William Pawley ...
Electrician
Eddie Dunn ...
Furniture Man
James Flavin ...
Detective


71 minutes

Garrick (Barrymore) un célèbre acteur surnommé le "profile" a disparu et les journalistes le traquent. Complètement ivre il finit par revenir chez lui où l'attendent sa femme Sylvia Manners (Hughes), une célèbre actrice de cinéma, son fidèle serviteur Confucius (Fung) et son agent russe (Ratoff) qui doit une somme de $82'000,- à Tony, un coriace bookmaker. Sa femme le quitte et son agent lui annonce qu'il n'a plus aucun contrat de travail pour lui. Alors que Garrick va se coucher, Mary Maxwell (Baxter) s'introduit subrepticement chez lui pour tenter de l’intéresser à lire un scénario dont elle est l'auteur et qu'elle vante. L'acteur tente de la faire partir mais se montre tout à coup intéressé lorsqu'il apprend que le petit ami de Mary Richard Lansing (Payne) a l'intention de financer la pièce de sa fiancée. Le projet est donc monté et Garrick impose sa femme qui revient pour jouer la pièce. Le couple se chamaille passablement durant les répétitions et la grande première tourne au fiasco : le premier acte voit le public s'endormir ... Garrick monte sur scène complètement schlass est le public est ravi de ses pitreries qu'il considère comme une improvisation de génie au grand désespoir de Mary qui doit remplacer Sylvia outrée au pied levé et qui va tenter de réformer Garrick à la grande désapprobation de Richard qui la voit s'éloigner peu à peu ....



"Barrymore se caricature" est le commentaire qu'on peut majoritairement lire au sujet de ce film comique ("The Great Profile" était son surnom et il était connu pour son rôle dans Mac Beth). Les situations comiques semblent forcées et apparaissent plutôt lourdes : Barrymore en fait tellement que ça en devient fatiguant. Idem au sujet de Ratoff qui force l'accent russe et se montre excité tout au long du film. Le rôle de la belle blonde sensée être dénigrée par Garrick pour son passé d'acrobate de cirque est tenu par Mary Beth Hughes, une fort jolie blonde en effet qui démontre du caractère et que l'on peut voir dans de nombreux films avec John Payne. Anne Baxter pourtant âgée de 17 ans dans ce film se montre déjà très mûre dans le deuxième film de sa carrière et John Payne (28 ans en 1940) tout à fait à la hauteur ....
Un film qui ne restera pas dans les annales, même si quelques scènes sont quand même assez comiques ...







lundi 8 août 2011

Fair Warning - Norman Foster - 1937




J. Edward Bromberg ...
Matthew Jericho
Betty Furness ...
Kay Farnham
John Payne ...
Jim Preston (as John Howard Payne)
Victor Kilian ...
Sam
Bill Burrud ...
Malcolm Berkhardt (as Billy Burrud)
Gavin Muir ...
Herbert Willett
Gloria Roy ...
Grace Hamilton
Andrew Tombes ...
J.C. Farnham
Ivan Lebedeff ...
Count Andre Lukacha
John Eldredge ...
Dr. Galt
Julius Tannen ...
Mr. Taylor
Paul McVey ...
Mr. Berkhardt

70 minutes

Dans la "Desert Valley" : deux personnes descendent du train pour se rendre dans un établissement hôtelier isolé : Kay Farnham (Furness) qui y rejoint son père et Jim Preston (Payne) un ingénieur qui s'est engagé à l'hôtel en tant que maître nageur pour la saison. Peu après leur arrivée, alors qu'ils se promènent dans le désert, un coup de feu est tiré et le docteur Galt est retrouvé auprès du prof d'équitation étendu moribond. Malgré les efforts du docteur il décède peu après. Une enquête est menée par Jericho (Bromberg), un député shérif amateur de bonbons. Peu débrouille, il est assisté par Malcolm (Burrud) un petit garçon très vif et plein d'idées ravi de pouvoir participer à l'enquête. Le docteur Galt confie un document à Kay en lui faisant promettre de ne rien dire car son père pourrait être inquiété. Un soir Jim est attaqué par un mystérieux inconnu par derrière et le corps du docteur Galt est retrouvé au fond de la piscine, un pic planté dans le dos ....



Ce film plutôt enfantin et quelque peu amusant est le 3e de John Payne où il se retrouve presque en tête d'affiche. C'est l'occasion de le voir plonger du bord de la piscine plusieurs fois au cours d'un "spectacle" sensé égayer les hôtes en villégiature. Le soir, des soirées diapositives sont organisées et présentées par Sam, l'homme à tout faire de l'hôtel.

 J. Edward Bromberg est tout d'abord un acteur de théâtre. Dans les années 50 il est victime du Maccarthysme et poursuit sa carrière en Grande Bretagne. Betty Furness était mannequin avant de devenir actrice.


J'hésite à classer ce film dans les comédies, mais j'opte pour la catégorie du Mystère comme IMDB le fait, bien qu'il n'y ait pas grand'chose de mystérieux au sujet de ce film !


mardi 2 août 2011

Saxon Charm (The) - Claude Binyon - 1948




Robert Montgomery ...
Matt Saxon
Susan Hayward ...
Janet Busch
John Payne ...
Eric Busch
Audrey Totter ...
Alma Wragg
Harry Morgan ...
Hermy (as Henry Morgan)
Harry von Zell ...
Zack Humber
Cara Williams ...
Dolly Humber
Chill Wills ...
Captain Chatham
Heather Angel ...
Vivian Saxon


88 minutes

Un célèbre et brillant producteur de théâtre très en vue, Matt Saxon (Montgomery) reçoit une kyrielle de personnes en tous genres dans une chambre d’hôpital qu'il considère comme son bureau. Il se montre intéressé par une pièce d'Eric Bush (Payne), un talentueux écrivain débutant dans le monde du show business. Saxon semble le prendre sous son aile pour lui enseigner les rudiments de l'écriture d'un scénario et Eric se montre reconnaissant. Sa femme Janet (Hayward) participe de son mieux aux repas d'affaires qui s'ensuivent, mais très vite Saxon va se montrer dictatorial et impose moult changements à la pièce d'Eric qui passe son temps à récrire les chapitres et à rejoindre Matt dans les endroits les plus incongrus. Il s'avère que Matt est un manipulateur tyrannique et égocentrique qui vampirise tous ceux qui l'approchent, à commencer par la pauvre Alma Wragg (Totter) qui l'aime sincèrement ...



Un bon film sur les mécanismes et les stratégies utilisées par certains manipulateurs qui arrivent à faire croire à un certain pouvoir et une certaine consistance alors qu'ils ne se composent que de vide et d'air voire d'airs qu'ils se donnent. La construction du film donne l'impression de suivre une araignée tisser sa toile, petit à petit, et on ne peut s'empêcher d'essayer de prévenir du danger les pauvres petits insectes qui se prennent innocemment dedans !
Robert Montgomery se montre sûr de lui et volontaire, il est difficile de ne pas croire à son influence dans le monde du spectacle, John Payne est le travailleur naïf qui tente de bien faire et se perd dans les méandres du cerveau compliqué de Saxon en perdant toute confiance en lui, Susan Hayward et Audrey Totter sont les deux femmes lucides qui tentent d'échapper au fameux charme de Saxon, et les autres protagonistes ne sont que des outils utilisés par le producteur sans scrupule.




dimanche 31 juillet 2011

Love on Toast - E.W. Dupont - 1937



John Payne ...
Bill Adams
Stella Adler ...
Linda Craven
Grant Richards ...
Clark 'Sandy' Sanford
Kathryn Kane ...
Polly Marr
Benny Baker ...
Egbert
Isabel Jewell ...
Belle Huntley
Luis Alberni ...
Joe Piso
William B. Davidson ...
Jonathan
Franklin Pangborn ...
Finley
Esther Muir ...
Julie
Arthur Housman ...
The Drunk
Daisy Bufford ...
Hyacinth
Edward H. Robins ...
Boswell


65 minutes

La vente des soupes Sanford (il me semble) a du plomb dans l'aile à New York. Pour activer et relancer les ventes, une attachée de presse, Linda (Adler) décide de lancer un grand concours, celui de Miss Brooklyn et de Mr Manhattan.La stratégie semble marcher, et Joe Piso remplit secrètement le formulaire de son vieux copain Bill (Payne) qui est employé dans le même drugstore en tant que préposé aux glaces.
Le comité d'élection composé d'hommes étant plus intéressé par l'élection de Miss Brooklyn, c'est Linda qui choisit Mr. Manhattan en la personne de Bill qui ne montre aucun enthousiasme devant cette gloire tombée du ciel. Alors que les clients du drugstore se jettent sur lui, il menace de lancer un gâteau sur la prochaine personne qui lui parle de Mr Manhattan et il se trouve que Linda venue lui annoncer la nouvelle, reçoit le gâteau en pleine figure....

C'est n'importe quoi, ça vole pas haut, ça parle très vite, c'est quelquefois amusant (deux scènes en particulier : celle où Bill est sensé arbitrer un match de boxe composé de 8 boxeurs environ aux yeux bandés et dont le vainqueur sera le seul resté debout et qui finit en pugilat général ! l'autre scène est une bataille de soda, gâteaux, crème dans le drugstore déchainé !), c'est délassant mais on a de la peine à croire à la romance entre les deux protagonistes principaux et le scénario est quand même très tiré par les cheveux. Certains personnages secondaires sont sympathiques, telle celui de Polly Marr/Kathryn Kane, élue par Bill pendant le concours et attirée par l'uniforme, qui ne comprend pas ce qui lui arrive et qui va joliment chanter "I Want a New Romance" (chanson écrite par Sam Coslow et Burton Lane), d'autres carrément énervants, tel Joe Piso/Luis Alberni qui gesticule exagérément dans le but de nous montrer une caricature ratée d'italien.


jeudi 14 juillet 2011

Blazing Forest (The) - Edward Ludwig - 1952



John Payne ...
Kelly Hansen
William Demarest ...
Syd Jessup
Agnes Moorehead ...
Jessie Crain
Richard Arlen ...
Joe Morgan
Susan Morrow ...
Sharon Wilks
Roscoe Ates ...
Beans
Lynne Roberts ...
Grace Hanson
Walter Reed ...
Max
Ewing Mitchell ...
Walt, a Ranger



Titre français : La forêt en feu
90 minutes
Technicolor

Pas loin d'Auburn (je suppose dans l’État de Washington), Jessie Crain (Moorehead) possède d'immenses étendues boisées qu'elle exploite tout en élevant sa nièce Sharon (Morrow). Celle-ci aimerait quitter ces grands espaces isolés et partir pour la ville. Comprenant le désarroi de la jeune fille, Jessie décide de vendre l'exploitation et contacte son vieil ami Syd Jessup (Demarest), un homme qui l'a toujours aimée et qui aurait souhaité l'épouser bien des années auparavant. Devant le refus de Syd de reprendre le travail elle engage Kelly Hansen (Payne) un contremaître efficace mais dur. Dès leur rencontre, Kelly montre son autorité, accepte le boulot et engage une équipe d'ouvriers parmi lesquels se trouve un certain Joe Morgan (Arlen), qui n'est autre que le propre frère de Kelly, un homme qu accumule les ennuis avec la justice ...



Je m'arrête là pour ne pas révéler la fin, mais j'imagine qu'on n'a pas de peine à l'imaginer dès ce moment et vu l'allusion du titre de ce film !
Je m'attendais au pire et ai été surprise par le début plutôt attractif. J'ai donc facilement croché au film grâce aux talents de Moorehead, toujours sympathique à regarder en femme de tête, de Richard Arlen, un acteur que l'on pouvait déjà suivre au temps du muet (Wings 1927 et de nombreux autres films importants, près de 25 ans ont passé !), et bien sûr grâce aussi à William Demarest qui incarne souvent des ronchons avec un humour assez particulier, sans oublier John Payne, bien sûr, à l'aise dans le rôle de Kelly.
Une jolie scène que celle où Kelly se déclare en bégayant quelque peu ... Trop chou !
Un film finalement plutôt bien agréable à regarder, même si le rythme baisse vers le milieu et même si la fin est assez prévisible.




mardi 12 juillet 2011

Hidden Fear - André de Toth - 1957




John Payne ...
Mike Brent
Alexander Knox ...
Hartman
Conrad Nagel ...
Arthur Miller
Natalie Norwick ...
Susan Brent
Anne Neyland ...
Virginia Kelly
Kjeld Jacobsen ...
Lt. Egon Knudsen
Paul Erling ...
Gibbs
Marianne Schleiss ...
Helga Hartman
Mogens Brandt ...
Lund
Knud Rex ...
Jacobsen
Elsie Albiin ...
Inga
Buster Larsen ...
Hans Ericksen
Preben Mahrt ...
Danish Detective
Kjeld Petersen ...
Jensen


Titre français : L'aveu
80 minutes

Au Danemark, Susan (Norwick), la sœur d'un détective américain est accusée du meurtre d'un certain Martinelli dans un night club où elle travaille. Son frère Mike Brent (Payne) se rend à Copenhague et mène l'enquête parallèlement à la police Danoise. Bien qu'elle semble coupable, Susan clame son innocence. Mike contacte Virginia (Neyland), une chanteuse et amie de sa sœur qui lui présente Arthur Miller (Nagel), un vieil amant qui lui assure vouloir l'aider à disculper sa sœur.  
La nuit, Mike se rend sur le lieu du crime et interrompt un voleur, Jacobsen, alors qu'il récupère de la fausse monnaie dissimulée dans les massues de jonglage utilisées dans le spectacle de Susan. Mike montre les coupures à Egon Knudsen (Jacobsen), l'inspecteur de la police danoise mais celui-ci est déjà au courant de leur existence. Pendant ce temps Jacobsen rapporte à Miller, le sous-chef du gang qui vise d’inonder l'Europe et les Etats-Unis de ses fausses devises. Hartman, le chef de gang s'est servi de Susan pour se débarrasser d'un membre du gang qui avait tenté de le doubler. Hartman s’inquiète face à l'apparition de Mike mais ignore qu'il est de la police. Suspectant que Susan soit de mèche avec les faussaires, Mike poursuit son interrogatoire. Peu après il détermine que Virginia est innocente et devient ami avec elle. La police arrange un rendez-vous avec un informateur qui meurt avant d'avoir pu révéler quoi que ce soit. A l'hôtel Europa, Lund, un homme d'Hartman, tente d’appâter Mike en lui offrant de l'argent pour récupérer les faux billets. Après une négociation serrée, son corps est repêché dans le port et la police découvre qu'il a été tué avec un pistolet qui a été remis à Mike par la police. Pendant ce temps Hartman décide de poursuivre sa stratégie et fait enlever Mike afin d'éviter toute interférence ... 
ouh, ça fait très voyeur, ça ...



Il vaut mieux lire le synopsis avant de regarder le film, car c'est très concentré et ça va assez vite. Malheureusement j'ai aussi trouvé le film confus, peut-être est-ce du au manque de développement des actions qui finissent par passer trop vite. Bref, j'ai eu de la peine à suivre ! C'est un film très peu conventionnel à mes yeux : le cadre est inusuel (Copenhague), les images sont très noires et les cadrages originaux, la musique est novatrice et très dans le genre "nouvelle vague" de l'époque. Du coup on se sent un peu décalé face à ce qu'on a l'habitude de voir et il est difficile de décrire ce film qu'on aimerait louer pour l'action qui est constante, les paysages originaux, les bagarres, la belle Mercedes 300 SL aux portes papillon (Rhhhaaaa, j'en veux une aussi, trop belle cette voiture !), pour le beau John Payne toujours très séduisant et au top de sa forme à 45 ans, etc, mais la sauce n'a pas vraiment pris et j'en suis la première surprise. A revoir, donc !