Interrogatoire ... (Scène tirée de Kansas City Confidential, Phil Carson, 1952)

lundi 23 mai 2011

Silver Lode - Allan Dwan - 1954


http://www.imdb.com/title/tt0047495/

John Payne ...
Dan Ballard
Lizabeth Scott ...
Rose Evans
Dan Duryea ...
Ned McCarty
Dolores Moran ...
Dolly
Emile Meyer ...
Sheriff Wooley
Robert Warwick ...
Judge Cranston
John Hudson ...
Michael 'Mitch' Evans
Harry Carey Jr. ...
Johnson
Alan Hale Jr. ...
Kirk
Stuart Whitman ...
Wicker
Frank Sully ...
Paul Herbert, Telegrapher
Morris Ankrum ...
Zachary Evans
Hugh Sanders ...
Reverend Field
Florence Auer ...
Mrs. Elmwood
Roy Gordon ...
Dr. Elmwood

 

Titre français : Quatre étranges cavaliers

81 minutes

 

Quatre cavaliers arrivent en ville le jour de la fête nationale. Ils demandent où trouver un certain Dan Ballard (Payne)  qui se trouve être en train de se marier avec Rose Evans (Scott). La cérémonie est interrompue par Ned MacCarty (Duryea) qui prétend être un Marshall avec la mission d'arrêter Dan, un meurtrier et un voleur. Les citoyens de la ville tente de protéger Dan, qu'ils jugent digne de leur confiance mais bientôt leur confiance va fondre comme neige au soleil. Seule Rose garde sa foi en lui ...


Revu ... et je suis encore sous le coup de l'émotion. Tous les protagonistes sont parfaits, de Harry Carey Jr (excellent dans ce rôle d'homme faible) à John Payne (magnifique cette scène où il retrouve Rose après s'être enfuit et tiré sur la foule, du grand art !), en passant par Dan Duryea (toujours inquiétant à souhait), Lizabeth Scott et Dolores Moran (toutes deux finement choisies), Stuart Whitman (tout mignon !), sans parler de Emile Meyer (le Rufus Ryker de Shane, méconnaissable sans sa barbe) ... et de Robert Warwick, imposant dans le rôle du juge, un acteur que j'affectionne tout particulièrement depuis ses premiers rôles (... en 1915 dans Alias Jimmy Valentine de Maurice Tourneur, un excellent film de gangsters !) - Quant à Allan Dwan, quelle carrière ! - Bref, une distribution éblouissante !

J'aime l'idée que les femmes aient aussi leur mot à dire dans un western (et là franchement c'est le top ! deux femmes, deux "mondes" différents capables de s'associer dans un même but !) ... et j'ajoute même que j'ai un faible pour leur mensonge de la fin lorsqu'elles font écrire un faux télégramme pour devancer le "vrai" ! (j'avoue même avoir douté pendant quelques secondes .... !)
On peut donc dire que la foule suit n'importe quoi, que l'on soit innocent ou coupable, qu'on présente de vraies ou de fausses pièces ...
Pour terminer, il me plait énormément de penser que le cinéma permet aux esprits libres de s'exprimer, malgré les pressions politiques, heu, disons "malsaines" ...








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